Archives mensuelles : novembre 2010

Obama est-il trop « West Wing » ou pas assez ?

La série The West Wing (A la Maison Blanche)  a  démarré en 1999. A partir de l’élection de George Bush Junior, en 2000, « West Wing » bénéficia d’audiences exceptionnelles pour une série aux scénarios sophistiqués et aux dialogues exigeants : elle suscita des phénomènes très singuliers d’adhésion dont témoignent toute une série de blogs. Visiblement, une partie du « peuple démocrate » se sentait mieux gouvernée et représentée par ce « Président virtuel ».

De 2000 à 2006 (quand la série fut interrompue),  il ne serait venu à l’esprit d’aucun journaliste de comparer  George Bush et Jed Bartlet, tant la Présidence virtuelle du second s’imposait comme le contre-modèle de la Présidence bien réelle du premier.

Pendant la campagne présidentielle de 2008,  les journalistes et les blogueurs politiques se prirent au jeu de recenser les analogies entre le candidat Obama et le candidat Matt Santos dans West Wing. Lire la suite

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The West Wing Saison 8 : Let Miliband be Miliband


Trois jours après son élection (face à son frére David) à la tête du Labour, Ed Miliband devait proncer son premier discours en tant que nouveau leader travailliste. Un discours très attendu, par ses partisans, syndicats en tête,  comme par les modérés du Labour. Le New Statesman rapporte qu’au moment de mettre une touche finale à son discours,  en pleine nuit, à quelques heures de la Labour Conférence, les proches conseillers d’Ed Miliband n’étaient pas d’accord entre eux sur le ton et la manière dont ce discours devait être prononcé. Agacé, Ed Miliband aurait alors tranché : « Let Miliband be Miliband ». Lire la suite

L’acte de candidature de DSK serait-il passé inaperçu ?

Depuis que Dominique Strauss-Kahn a été nommé à la tête du FMI, ses partisans attendent avec impatience qu’il annonce sa candidature ou, à défaut,  qu’il émette un « signal ». Sa position de directeur général du FMI lui interdit de s’exprimer.  Le calendrier des primaires socialistes lui impose de sortir du silence.  Il est devenu, selon la formule du député socialiste Jean-Jacques Urvoas,  « l’Imam caché » : ses partisans  scrutent  les signes de ses intentions et de son retour. Lire la suite