On ne nait pas whistleblower. On le devient

On sous-estime toujours l’influence du cinéma. Et sa capacité à inspirer des comportements vertueux.

Le 9 janvier 1997, Christophe Meili, 28 ans, gardien à l’Union des banques suisses (UBS) à Zurich, faisait, comme à l’habitude, sa ronde à travers les couloirs vides de la banque.

Dans la salle des broyeuses, il découvre un tas de documents destinés au pilon. Le jeune gardien constate qu’il s’agit en fait de documents ultrasensibles, puisque relatifs à la collaboration de l’UBS avec les autorités de l’Allemagne hitlérienne. Christophe Meili met les documents de côté puis les transmet aux organisations juives de Zurich. Christophe Meili fut licencié par l’UBS.

Quand lui demanda pourquoi il avait pris cette décision, il répondit qu’il était encore marqué par La liste de Schindler, le film de Steven Spielberg.

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